Prono quinté Le Parisien : sa réussite sur 1 201 Quintés+
Prono quinté Le Parisien : 1 201 Quintés+ mesurés de 2023 à 2026, 2,28 chevaux de l'arrivée trouvés sur 5, au niveau du reste de la presse.
Sommaire
- Situer le pronostiqueur du Parisien et son périmètre
- Repérer quand et comment le pronostic paraît
- Lire la sélection du Parisien, du premier au huitième numéro
- Comparer la réussite du Parisien sur 1 201 Quintés+
- Suivre la sélection du Parisien année par année
- Tenir compte des limites de cette mesure
- Questions fréquentes
En bref Sur 1 201 Quintés+ courus de mai 2023 à septembre 2026, les 5 premiers choix du Parisien retrouvent en moyenne 2,28 chevaux de l'arrivée, autant que les autres journaux sur les mêmes courses. Son écart de -0,3 cheval pour 100 Quintés reste sous sa marge d'erreur : le journal se situe au milieu du panel.
Notre archive a confronté le prono quinté le parisien à l'arrivée officielle de 1 201 Quintés+ français (le Quinté+ est le pari du PMU où il faut trouver les cinq premiers chevaux d'une course), de mai 2023 à septembre 2026. Ses 5 premiers choix y retrouvent en moyenne 2,28 chevaux de l'arrivée sur 5, au niveau du reste de la presse sur les mêmes courses.
Chez Le Parisien, le pronostiqueur livre une sélection de 8 numéros classés par ordre de préférence. Ce pronostic paraît avant les retraits de dernière minute. Son écart avec le reste de la presse reste plus petit que sa marge d'erreur, c'est-à-dire la zone où un écart peut venir du seul hasard : on ne peut donc pas classer ce titre au-dessus ou en dessous de ses confrères.
Situer le pronostiqueur du Parisien et son périmètre
Le pronostiqueur du Parisien est l'une des 31 sources du panel suivi par ce site ; le panel désigne le groupe de journaux et de médias dont les pronostics sont comparés sur les mêmes courses. Son périmètre mesuré se limite aux Quintés+ français. Le titre de la signature, son nom et sa rubrique exacte ne figurent pas dans nos données.
Pourquoi ce cadre ? Une sélection jugée seule ne dit rien, alors que confrontée aux autres sources du panel, elle se situe. Évitez de prêter au journal une spécialité, trot ou galop, que nos relevés n'isolent pas.
Repérer quand et comment le pronostic paraît
Publié avant la course, le pronostic du Parisien prend la forme d'une liste de numéros que notre archive relève chaque jour depuis le 30/08/2026. Les années antérieures viennent d'une base de pronostics de presse tenue depuis 2023, rechargée en bloc le 29/08/2026.
Retenez surtout que la presse publie avant les retraits. Un cheval cité peut donc être retiré avant le départ (on parle de non-partant). Pour comparer sa sélection à celle des autres titres, le tableau des pronostics de la presse du Quinté+ du jour, journal par journal la reprend quotidiennement.
Lire la sélection du Parisien, du premier au huitième numéro
Sa sélection aligne 8 numéros dans l'ordre de préférence, sans base ni tocard désignés. Une base est le cheval qu'un pronostiqueur juge le plus solide, placé dans toutes ses combinaisons ; un tocard est un cheval peu attendu, à forte cote. Ici, seul le rang porte l'information.
- Isoler le premier numéro : sur 1 201 Quintés+, il termine dans les 5 premiers dans 53,9 % des courses et gagne dans 16,3 % d'entre elles.
- Considérer les numéros 1 à 5 comme la sélection mesurée, puisque ce sont eux que nous rapprochons de l'arrivée.
- Traiter les numéros 6 à 8 comme une réserve, que nos tableaux ne notent pas.
- Contrôler la liste des partants avant le départ, car un cheval cité peut avoir été retiré.
Lire le huitième numéro comme un tocard serait un contresens : la liste classe, elle ne désigne aucun rôle.
Comparer la réussite du Parisien sur 1 201 Quintés+
La réussite mesurée sur le Quinté+ porte sur une période de 40 mois et un nombre de courses annoncé : 1 201 Quintés+, du 27/05/2023 à septembre 2026. Cette date marque le début commun à tous les journaux, ce qui place Le Parisien et le reste de la presse (les autres titres du panel, lui exclu) sur exactement les mêmes courses.
| Ligne | Quintés | Chevaux de l'arrivée dans ses 5 premiers choix (sur 5) | Vainqueur dans ses 5 choix (%) | Premier choix dans l'arrivée (%) | Premier choix vainqueur (%) | Écart avec le reste de la presse (chevaux pour 100 Quintés) | Marge d'erreur de l'écart (± chevaux pour 100 Quintés) | Position |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Le Parisien | 1 201 | 2,28 | 55,8 | 53,9 | 16,3 | -0,3 | 3,8 | Milieu du panel (écart non significatif) |
| Reste de la presse (Le Parisien exclu), mêmes courses | 1 201 | 2,28 | 56,2 | 51,7 | 15,0 | |||
| Hasard (valeur théorique), mêmes courses | 1 201 | 1,65 | 33,1 | 33,1 | 6,6 |
Avec 2,28 chevaux de l'arrivée sur 5, Le Parisien égale le reste de la presse. Son écart vaut -0,3 cheval pour 100 Quintés, pour une marge d'erreur de ± 3,8 chevaux pour 100 Quintés. L'écart restant dans cette marge, le journal se place au milieu du panel, sans rang.
Son premier choix entre dans l'arrivée dans 53,9 % des courses, contre 51,7 % pour ses confrères, et gagne dans 16,3 % des cas contre 15,0 %. Un tirage au sort de 5 partants obtiendrait en moyenne 1,65 cheval de l'arrivée et 6,6 % de premiers choix gagnants. Le classement de la presse sur les mêmes Quintés+ range l'ensemble des titres suivis.
Suivre la sélection du Parisien année par année
De janvier 2023 à septembre 2026, le suivi annuel couvre 1 317 Quintés+. Ce total compte tous les Quintés+ retenus où Le Parisien a publié un pronostic depuis janvier 2023. Le comparatif de la section précédente (1 201 courses) part du 27/05/2023, premier jour commun à tous les journaux, quand Equidia et RTL entrent dans l'archive.
| Année | Quintés | Chevaux de l'arrivée dans ses 5 premiers choix (sur 5) | Premier choix dans l'arrivée (%) | Premier choix vainqueur (%) |
|---|---|---|---|---|
| 2023 | 332 | 2,29 | 57,2 | 15,7 |
| 2024 | 363 | 2,26 | 52,9 | 17,1 |
| 2025 | 353 | 2,27 | 51,8 | 16,1 |
| 2026 | 269 | 2,30 | 53,9 | 16,4 |
| Toutes années | 1 317 | 2,28 | 53,9 | 16,3 |
Entre 2,26 et 2,30 chevaux sur 5 selon l'année, la sélection varie peu : des écarts de quelques points d'une année à l'autre, sur environ 300 courses, ne sont pas significatifs. Les années 2023 et 2026 restent partielles.
Pour situer d'autres titres du panel, consultez le pronostic de La Voix du Nord ou celui de Gimcrack dans Ouest-France.
Tenir compte des limites de cette mesure
Ses règles de calcul fixent les limites de cette mesure, et chacune pèse sur la lecture des chiffres.
- Un non-partant cité compte comme raté, pénalité que le hasard, tiré parmi les seuls partants, ne subit pas.
- Les Quintés+ avec ex aequo à l'arrivée (deux chevaux classés à égalité) sont écartés, tout comme ceux où un pronostic du panel cite un numéro absent des partants.
- Seuls les 5 premiers choix sont rapprochés de l'arrivée ; les numéros 6 à 8 échappent au calcul.
- Un écart inférieur à sa marge d'erreur ne classe aucun journal.
Aucun de ces chiffres ne prédit la prochaine course : ils décrivent 40 mois écoulés, et rien ne permet d'assurer un résultat.
Questions fréquentes
Le Parisien fait-il mieux que le reste de la presse au Quinté+ ?
Non, pas de façon mesurable. Sur 1 201 Quintés+, son écart de -0,3 cheval pour 100 Quintés reste sous la marge d'erreur de ± 3,8 chevaux pour 100 Quintés : Le Parisien se situe au milieu du panel.
Le premier choix du Parisien gagne-t-il souvent ?
Dans 16,3 % des 1 201 Quintés+ mesurés, contre 15,0 % pour le premier choix du reste de la presse et 6,6 % pour un cheval tiré au sort. L'avance sur la presse est faible (1,3 point) et le site ne la chiffre pas avec une marge d'erreur : elle ne permet pas de dire que Le Parisien fait mieux.
